Sciences industrielles de l'ingénieur — PCSI (4 h / semaine au S1, 6 h en option SI)
Structure conforme à l'annexe 4 de l'arrêté du 5 janvier 2021 (programme commun PCSI/PSI). C'est la matière que la plupart des élèves découvrent en prépa. Elle s'appuie sur des systèmes réels (robots, drones, vélos à assistance, bras manipulateurs, systèmes de laboratoire) étudiés en TP.
Pour Ethan : c'est la matière qui décide de l'option SI, donc de la PSI. Aux concours PSI, la S2I pèse lourd (coefficient 12/100 à Centrale-Supélec, avec les maths c'est 42 % des points). Elle se travaille par la méthode (démarche de l'ingénieur) plus que par la mémorisation.
Les cinq compétences du programme : analyser, modéliser, résoudre, expérimenter, concevoir (introduction), communiquer.
Premier semestre
S1 — Analyse des systèmes
Besoin, cahier des charges, exigences et critères (performance, précision, rapidité, stabilité), cycle de vie, architecture fonctionnelle et structurelle, chaîne d'énergie (alimenter, moduler, convertir, transmettre, agir) et chaîne d'information (acquérir, traiter, communiquer), diagrammes SysML (exigences, cas d'utilisation, définition de blocs, blocs internes, séquence, états — lecture et exploitation). Capacité clé : à partir d'un système inconnu, identifier les constituants de chaque chaîne et les exigences à vérifier.
S2 — Modélisation cinématique des mécanismes
Repères, solides indéformables, paramétrage, degrés de liberté, liaisons normalisées (pivot, glissière, hélicoïdale, rotule, appui plan, pivot glissant, sphère-cylindre, sphère-plan), schéma cinématique, graphe des liaisons, chaînes ouvertes / fermées, torseur cinématique, composition des vitesses, loi entrée-sortie d'un mécanisme (fermeture géométrique ou cinématique), mobilité et hyperstatisme (notion). Capacité clé : établir une loi entrée-sortie (bielle-manivelle, système vis-écrou, réducteur à engrenages) et la vérifier numériquement.