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C1.1 — Description d'un système et évolution vers un état final

Objectif du chapitre. Décrire un système chimique (états physiques, corps purs et mélanges, diagramme d'état (P,T)(P,T), variance, concentration, fraction molaire, pression partielle, activité) et analyser son évolution vers un état final : équation de réaction, avancement, tableau d'avancement, quotient de réaction QrQ_r, constante d'équilibre K∘K^\circ (loi d'action des masses), critère d'évolution (Qr<K∘⇒Q_r < K^\circ \Rightarrow sens direct), état final (équilibre ou réaction totale), taux d'avancement. L'objectif est de savoir déterminer la composition à l'état final à partir de K∘K^\circ et de l'état initial, y compris quand il faut résoudre une équation du second degré ou faire l'hypothèse « réaction quasi totale » : c'est l'exercice type du chapitre.

Notions​

1. Description d'un système chimique​

États physiques. Un corps pur peut être à l'un des trois états : solide (structure ordonnée, volume propre), liquide (volume propre, prend la forme du récipient), gaz (pas de volume propre, compressible). Un mélange est un ensemble de plusieurs corps (un mélange homogène est une solution ; un mélange hétérogène présente plusieurs phases).

Diagramme d'état (P,T)(P,T). Le diagramme d'état d'un corps pur représente les domaines de stabilité des états (solide, liquide, gaz) en fonction de la pression PP et de la température TT ; les courbes qui séparent les domaines sont les courbes de coexistence (fusion, vaporisation, sublimation) ; le point triple est le point où les trois états coexistent ; au-delà du point critique, il n'y a plus de distinction entre liquide et gaz.

Variance (notion). La variance vv d'un système est le nombre de variables (PP ou TT) qu'on peut faire varier indépendamment sans changer le nombre de phases ; pour un corps pur à deux phases en équilibre, v=1v = 1 (la température détermine la pression) ; pour un corps pur à une phase, v=2v = 2.

Grandeurs de composition. Pour un système contenant nin_i moles de chaque espèce ii :

  • Concentration molaire : [i]=niV[i] = \dfrac{n_i}{V} (en mol/L).
  • Fraction molaire : xi=ni∑jnjx_i = \dfrac{n_i}{\sum_j n_j} (sans dimension, ∑ixi=1\sum_i x_i = 1).
  • Pression partielle (gaz) : pi=xi Pp_i = x_i\,P (en bar ou Pa).
  • Activité : l'activité aia_i d'une espèce solutée est ai=[i]c∘a_i = \dfrac{[i]}{c^\circ} (avec c∘=1 mol/Lc^\circ = 1\,\text{mol/L}) ; pour un gaz, ai=pip∘a_i = \dfrac{p_i}{p^\circ} (avec p∘=1 barp^\circ = 1\,\text{bar}) ; pour un corps pur condensé (solide ou liquide), ai=1a_i = 1.

Exemple. Une solution contenant 0,05 mol/L0{,}05\,\text{mol/L} de NaCl dans 1 L1\,\text{L} : la concentration est 0,05 mol/L0{,}05\,\text{mol/L} ; si le volume total est 1 L1\,\text{L} et qu'il y a 55,5 mol55{,}5\,\text{mol} d'eau, la fraction molaire du NaCl est x=0,0555,55≈9×10−4x = \dfrac{0{,}05}{55{,}55} \approx 9 \times 10^{-4}.

2. Transformation chimique : avancement​

Une transformation chimique est une réaction entre des réactifs qui forme des produits ; elle est décrite par une équation de réaction :

a A+b B⇌c C+d Da\,A + b\,B \rightleftharpoons c\,C + d\,D

Avancement. L'avancement ξ\xi (en mol) est la quantité de réaction qui a eu lieu ; les quantités de matière à un instant tt sont :

nA(t)=nA,0−a ξ(t),nB(t)=nB,0−b ξ(t),nC(t)=nC,0+c ξ(t),nD(t)=nD,0+d ξ(t).n_A(t) = n_{A,0} - a\,\xi(t), \quad n_B(t) = n_{B,0} - b\,\xi(t), \quad n_C(t) = n_{C,0} + c\,\xi(t), \quad n_D(t) = n_{D,0} + d\,\xi(t).

Ces relations s'écrivent de façon compacte ni(t)=ni,0+νi ξ(t)n_i(t) = n_{i,0} + \nu_i\,\xi(t), où νi\nu_i est le coefficient stœchiométrique algébrique de l'espèce ii : νi=−a,−b\nu_i = -a, -b pour les réactifs (consommés, νi<0\nu_i < 0) et νi=+c,+d\nu_i = +c, +d pour les produits (formés, νi>0\nu_i > 0). Le signe de νi\nu_i porte le sens de la variation : dni=νi dξ\mathrm{d}n_i = \nu_i\,\mathrm{d}\xi (une espèce avec νi<0\nu_i < 0 diminue quand ξ\xi augmente).

Avancement volumique. En solution, on divise l'avancement par le volume VV de la solution pour obtenir l'avancement volumique ξV=ξ/V\xi_V = \xi/V (en mol/L) ; les concentrations s'écrivent alors [i](t)=[i]0+νi ξV(t)[i](t) = [i]_0 + \nu_i\,\xi_V(t). C'est l'avancement volumique qui apparaît dans les quotients de réaction exprimés en concentrations (mol/L) — attention à ne pas confondre ξ\xi (en mol, quantité de matière) et ξV\xi_V (en mol/L, concentration).

Tableau d'avancement. Le tableau d'avancement récapitule l'évolution des quantités en fonction de ξ\xi :

aAaAbBbBcCcCdDdD
État initialnA,0n_{A,0}nB,0n_{B,0}nC,0n_{C,0}nD,0n_{D,0}
Variation−aξ-a\xi−bξ-b\xi+cξ+c\xi+dξ+d\xi
État finalnA,0−aξfn_{A,0} - a\xi_fnB,0−bξfn_{B,0} - b\xi_fnC,0+cξfn_{C,0} + c\xi_fnD,0+dξfn_{D,0} + d\xi_f

Taux d'avancement. Le taux d'avancement τ\tau est le rapport entre l'avancement final ξf\xi_f et l'avancement maximal ξmax⁡\xi_{\max} (l'avancement que la réaction aurait si elle était totale, limité par le réactif limitant) :

τ=ξfξmax⁡∈[0,1].\tau = \frac{\xi_f}{\xi_{\max}} \in [0, 1].

Exemple. Une réaction A+B→CA + B \to C avec nA,0=0,100 moln_{A,0} = 0{,}100\,\text{mol}, nB,0=0,050 moln_{B,0} = 0{,}050\,\text{mol} : le réactif limitant est BB ; l'avancement maximal est ξmax⁡=0,050 mol\xi_{\max} = 0{,}050\,\text{mol} ; si ξf=0,033 mol\xi_f = 0{,}033\,\text{mol}, le taux est τ=0,66\tau = 0{,}66.

3. Quotient de réaction et constante d'équilibre​

Quotient de réaction. Le quotient de réaction QrQ_r est le rapport des activités des produits sur celles des réactifs (chacune élevée à sa stœchiométrie) :

Qr=aCc aDdaAa aBb.Q_r = \frac{a_C^c\, a_D^d}{a_A^a\, a_B^b}.

Pour une réaction en solution (les corps condensés ont une activité égale à 11), QrQ_r s'exprime avec les concentrations (divisées par c∘=1 mol/Lc^\circ = 1\,\text{mol/L}).

Constante d'équilibre. À l'équilibre (QrQ_r ne varie plus), QrQ_r prend la valeur K∘K^\circ (la constante d'équilibre) ; K∘K^\circ ne dépend que de la température (pas des concentrations initiales) ; K∘K^\circ est sans dimension (les activités sont sans dimension).

Équation de van 't Hoff (dépendance en température). La dépendance de K∘K^\circ en température est donnée par l'équation de van 't Hoff : dln⁡K∘dT=ΔrH∘R T2\dfrac{\mathrm{d}\ln K^\circ}{\mathrm{d}T} = \dfrac{\Delta_r H^\circ}{R\,T^2} (avec ΔrH∘\Delta_r H^\circ l'enthalpie standard de réaction). Conséquence : si la réaction est endothermique (ΔrH∘>0\Delta_r H^\circ > 0), K∘K^\circ augmente avec TT ; si elle est exothermique (ΔrH∘<0\Delta_r H^\circ < 0), K∘K^\circ diminue avec TT. (C'est l'application du principe de Le Chatelier à l'équilibre : échauffer déplace l'équilibre vers le sens endothermique.)

Critère d'évolution. Le sens de l'évolution est donné par la comparaison de QrQ_r et de K∘K^\circ :

Qr<K∘⇒eˊvolution dans le sens direct;Qr=K∘⇒eˊquilibre;Qr>K∘⇒eˊvolution dans le sens inverse.Q_r < K^\circ \Rightarrow \text{évolution dans le sens direct} \quad ; \quad Q_r = K^\circ \Rightarrow \text{équilibre} \quad ; \quad Q_r > K^\circ \Rightarrow \text{évolution dans le sens inverse}.

Statut — Admis (second principe). Le critère Qr≶K∘Q_r \lessgtr K^\circ est admis en PCSI : sa démonstration complète passe par le second principe (variation de l'enthalpie libre de Gibbs ΔrG=RTln⁡(Qr/K∘)\Delta_r G = RT \ln(Q_r/K^\circ), chapitre C8). Il faut savoir l'appliquer pour prédire le sens d'évolution ; la dérivation par ΔrG\Delta_r G est un complément traité en C8.

État final. L'état final est soit un équilibre (0<τ<10 < \tau < 1, la réaction est partielle), soit une réaction totale (τ=1\tau = 1, le réactif limitant est totalement consommé) ; une réaction est quasi totale si K∘≫1K^\circ \gg 1 (ou K∘≪1K^\circ \ll 1 pour le sens inverse).

Exemple. Une réaction A+B⇌C+DA + B \rightleftharpoons C + D en solution avec [A]0=[B]0=0,100 mol/L[A]_0 = [B]_0 = 0{,}100\,\text{mol/L}, [C]0=[D]0=0[C]_0 = [D]_0 = 0 et K∘=4K^\circ = 4 : à l'équilibre, Qr=x2(0,100−x)2=4Q_r = \dfrac{x^2}{(0{,}100 - x)^2} = 4 (avec xx la concentration de CC et DD à l'équilibre) ; on a x0,100−x=2\dfrac{x}{0{,}100 - x} = 2 (racine positive) ; x=0,0667 mol/Lx = 0{,}0667\,\text{mol/L} ; le taux est τ=x0,100=0,667\tau = \dfrac{x}{0{,}100} = 0{,}667 (la réaction est partielle).

4. Détermination de la composition à l'état final​

Méthode générale.

  1. Écrire l'équation de réaction et le tableau d'avancement (avec ξf\xi_f inconnu).
  2. Écrire Qr=K∘Q_r = K^\circ à l'état final (en fonction de ξf\xi_f et des quantités initiales).
  3. Résoudre l'équation (souvent une équation du second degré) : on garde la racine physiquement admissible (0≤ξf≤ξmax⁡0 \leq \xi_f \leq \xi_{\max}).
  4. En déduire la composition à l'état final (ni=ni,0+νi ξfn_i = n_{i,0} + \nu_i\,\xi_f) et le taux τ=ξf/ξmax⁡\tau = \xi_f/\xi_{\max}.

Hypothèse « réaction quasi totale ». Si K∘K^\circ est très grand (K∘≫1K^\circ \gg 1), la réaction est quasi totale : on suppose que le réactif limitant est totalement consommé (ξf≈ξmax⁡\xi_f \approx \xi_{\max}) ; on vérifie ensuite que l'hypothèse est cohérente : la quantité restante ε\varepsilon du réactif limitant doit être négligeable devant ξmax⁡\xi_{\max} (critère usuel ε/ξmax⁡<1 %\varepsilon/\xi_{\max} < 1\,\%) ; si K∘K^\circ est très petit (K∘≪1K^\circ \ll 1), la réaction est quasi nulle (ξf≈0\xi_f \approx 0).

Exemple. La réaction A+B⇌C+DA + B \rightleftharpoons C + D avec [A]0=[B]0=0,100 mol/L[A]_0 = [B]_0 = 0{,}100\,\text{mol/L} et K∘=4K^\circ = 4 : l'équation est x2(0,100−x)2=4\dfrac{x^2}{(0{,}100 - x)^2} = 4 ; en prenant la racine carrée : x0,100−x=2\dfrac{x}{0{,}100 - x} = 2 ; x=0,0667 mol/Lx = 0{,}0667\,\text{mol/L} (l'autre racine x=−0,033x = -0{,}033 est rejetée car négative) ; la composition à l'état final est [A]=[B]=0,0333 mol/L[A] = [B] = 0{,}0333\,\text{mol/L} et [C]=[D]=0,0667 mol/L[C] = [D] = 0{,}0667\,\text{mol/L} ; le taux est τ=0,667\tau = 0{,}667.

Exemple (quasi totale). La même réaction avec K∘=105K^\circ = 10^5 : l'hypothèse « quasi totale » donne ξf≈ξmax⁡=0,100 mol/L\xi_f \approx \xi_{\max} = 0{,}100\,\text{mol/L} ; la vérification : Qr=(0,100)2ε2Q_r = \dfrac{(0{,}100)^2}{\varepsilon^2} avec ε\varepsilon la petite quantité restante ; K∘=0,01ε2=105K^\circ = \dfrac{0{,}01}{\varepsilon^2} = 10^5 ; ε=10−7=3,16×10−4 mol/L\varepsilon = \sqrt{10^{-7}} = 3{,}16 \times 10^{-4}\,\text{mol/L} (négligeable devant 0,1000{,}100) ; l'hypothèse est cohérente ; τ≈1\tau \approx 1.

Capacités exigibles​

  • C1.1.avancement — Déterminer la composition à l'état final : écrire l'équation de réaction et le tableau d'avancement ; exprimer QrQ_r en fonction de ξf\xi_f ; appliquer le critère Qr=K∘Q_r = K^\circ à l'état final ; résoudre l'équation (du second degré si besoin) en gardant la racine admissible (0≤ξf≤ξmax⁡0 \leq \xi_f \leq \xi_{\max}) ; utiliser l'hypothèse « réaction quasi totale » si K∘≫1K^\circ \gg 1 (ou K∘≪1K^\circ \ll 1) et vérifier la cohérence ; en déduire la composition (ni=ni,0+νi ξfn_i = n_{i,0} + \nu_i\,\xi_f), le taux τ=ξf/ξmax⁡\tau = \xi_f/\xi_{\max} et les fractions molaires à l'état final.

Ce qui tombe en colle et en DS​

déterminer la composition à l'état final à partir de K∘K^\circ et de l'état initial, y compris quand il faut résoudre une équation du second degré ou faire une hypothèse « réaction quasi totale ».

Pièges classiques​

  • Racine admissible : l'équation du second degré donne deux racines ; il ne faut garder que la racine physiquement admissible (0≤ξf≤ξmax⁡0 \leq \xi_f \leq \xi_{\max}) ; il ne faut pas oublier de rejeter la racine négative ou supérieure à ξmax⁡\xi_{\max} (sinon on obtient des quantités négatives) ; la racine admissible est toujours dans [0,ξmax⁡][0, \xi_{\max}].
  • K° sans dimension : la constante d'équilibre K∘K^\circ est sans dimension (les activités sont sans dimension) ; il ne faut pas écrire K∘K^\circ avec des unités (sinon on confond K∘K^\circ et un quotient de concentrations non normalisées) ; les concentrations sont divisées par c∘=1 mol/Lc^\circ = 1\,\text{mol/L} et les pressions par p∘=1 barp^\circ = 1\,\text{bar}.
  • Corps condensés : activité = 1 : pour un corps pur condensé (solide ou liquide), l'activité est égale à 11 (elle n'apparaît pas dans QrQ_r) ; il ne faut pas inclure la concentration d'un solide ou d'un liquide pur dans QrQ_r (sinon on modifie la constante) ; seules les espèces solutées et les gaz apparaissent dans QrQ_r.
  • Hypothèse quasi totale : vérification : si on fait l'hypothèse « réaction quasi totale » (ξf≈ξmax⁡\xi_f \approx \xi_{\max}), il faut vérifier que l'hypothèse est cohérente (la quantité restante est négligeable devant ξmax⁡\xi_{\max}) ; il ne faut pas supposer la réaction totale sans vérifier (sinon on peut se tromper si K∘K^\circ n'est pas assez grand) ; le seuil est K∘≳104K^\circ \gtrsim 10^4 (en général).
  • Taux d'avancement : ξmax⁡\xi_{\max} : le taux τ=ξf/ξmax⁡\tau = \xi_f/\xi_{\max} est calculé avec ξmax⁡\xi_{\max} (l'avancement maximal, limité par le réactif limitant) ; il ne faut pas confondre ξmax⁡\xi_{\max} (le maximum théorique) et ξf\xi_f (l'avancement effectif) ; ξmax⁡=min⁡i(ni,0∣νi∣)\xi_{\max} = \min\limits_i \left(\dfrac{n_{i,0}}{|\nu_i|}\right) (sur les réactifs).
  • Critère d'évolution : QrQ_r vs K∘K^\circ : le sens de l'évolution est donné par QrQ_r comparé à K∘K^\circ (pas par les concentrations initiales seules) ; il ne faut pas supposer que la réaction va dans le sens direct parce qu'il y a plus de réactifs que de produits (sinon on ignore le critère) ; c'est Qr<K∘Q_r < K^\circ qui décide.
  • K° ne dépend que de T : la constante d'équilibre K∘K^\circ ne dépend que de la température (pas des concentrations initiales, pas de la pression totale) ; il ne faut pas faire varier K∘K^\circ quand on change les concentrations (sinon on modifie la constante) ; K∘K^\circ change seulement si on change la température (via l'équation de van 't Hoff).

Graphe de référence​

Taux d'avancement final τ\tau de la réaction A+B⇌C+DA + B \rightleftharpoons C + D (avec [A]0=[B]0[A]_0 = [B]_0 et [C]0=[D]0=0[C]_0 = [D]_0 = 0) en fonction de la constante d'équilibre K∘K^\circ : τ=K∘1+K∘\tau = \dfrac{\sqrt{K^\circ}}{1 + \sqrt{K^\circ}}. La courbe est croissante : pour K∘=1K^\circ = 1, τ=0,5\tau = 0{,}5 ; pour K∘=4K^\circ = 4, τ=0,667\tau = 0{,}667 ; pour K∘=9K^\circ = 9, τ=0,75\tau = 0{,}75 ; pour K∘=81K^\circ = 81, τ=0,9\tau = 0{,}9 ; pour K∘=104K^\circ = 10^4, τ≈0,99\tau \approx 0{,}99. Plus K∘K^\circ est grand, plus la réaction est totale (τ→1\tau \to 1).

Taux d'avancement final τ en fonction de K° (A + B ⇌ C + D)

Pour aller plus loin​

Ce chapitre n'a pas de renvoi spécifique dans la table du §4 de l'annexe Ressources, exercices et annales (programme non explicitement couvert par les thèmes recensés) — voir la page générale pour les manuels recommandés, les banques d'exercices gratuites et les annales par matière.